L’invitation : écouter le langage du Kototama
Entrer dans la Kototama, ce n’est pas apprendre un nouveau vocabulaire.
C’est s’ouvrir à un langage que notre corps connaît déjà.
Laisser la vibration ricocher sur notre corps, comme si notre peau était la membrane d’un tambour.
Le débutant est roi
Ici, le débutant est roi.
Sans attentes, sans vouloir bien faire, on laisse le son nous parler directement, sans traducteur.
Le silence après le son
Le langage du Kototama se révèle souvent dans l’écho.
C’est dans le silence qui suit la vibration que l’on perçoit la transformation, le mouvement qui s’est opéré en nous.
Ce langage est une conversation intime entre la vibration et votre propre matière.
Il invite à redevenir l’instrument de votre propre mélodie.